La ville de Man se mobilise contre les maladies rénales avec des dépistages gratuits

Cette initiative, organisée par le CNPTIR en collaboration avec la Société ivoirienne de néphrologie (S.I. NEPH), est gracieusement offerte jusqu’au 28 mars. Elle vise à sensibiliser la population sur la prévention et la détection précoce des maladies rénales. Le programme de ces journées de prévention met l’accent sur des tests gratuits permettant de détecter d’éventuels problèmes rénaux. A l’occasion, des séances de sensibilisation sont organisées pour informer la population sur les facteurs de risque des maladies rénales, les bonnes pratiques de prévention et l’importance d’un suivi médical régulier. Dr Konaté Faman, Le chef d’antenne du CNPTIR de Man. Le chef d’antenne du CNPTIR de Man, Dr Konaté Faman, a précisé que cette activité s’inscrit dans le cadre du mois de mars, qui est dédié à l’insuffisance rénale. « Les personnes qui viennent se faire dépister doivent s’attendre à une prise de la tension artérielle, à un examen des urines et à un prélèvement sanguin. Les analyses de ces prélèvements permettront de déterminer le statut de chacun. Si un problème est détecté, nous verrons à quel stade de la maladie se trouve la personne et nous entamerons une prise en charge adaptée », a ajouté M. Konaté Les agents de santé ont reçu les visiteurs, leur prodiguant les conseils nécessaires. Pour les résidents de Man, cette initiative représente un réel soulagement. M. Tiémoko Gba, un retraité qui a participé au dépistage, s’est réjoui de l’initiative même s’il ressort du centre un peu confus. « Tout s’est bien déroulé. L’accueil a été excellent, mais c’est en conclusion que l’on m’a conseillé de voir un cardiologue et un neurologue. On m’a aussi recommandé de suivre ma tension, car elle pourrait affecter mes reins », a-t-il déclaré. De son côté, Gnanago née Kré Thérèse, caissière au CHR de Man, sort de la consultation en ayant pris comme résolution de contrôler sa consommation en sucre et en sel si elle tient à s’éloigner des maladies du reins. « le médecin m’a conseillé de surveiller mon taux de sucre et de sel », a-t-elle fait savoir. Les organisateurs, quant à eux, espèrent une participation massive tout au long de cette semaine, afin de maximiser la sensibilisation et la détection précoce des maladies rénales, avec un impact direct sur la santé des habitants de la région.

Mar 25, 2025 - 12:00
La ville de Man se mobilise contre les maladies rénales avec des dépistages gratuits

Cette initiative, organisée par le CNPTIR en collaboration avec la Société ivoirienne de néphrologie (S.I. NEPH), est gracieusement offerte jusqu’au 28 mars. Elle vise à sensibiliser la population sur la prévention et la détection précoce des maladies rénales.

Le programme de ces journées de prévention met l’accent sur des tests gratuits permettant de détecter d’éventuels problèmes rénaux. A l’occasion, des séances de sensibilisation sont organisées pour informer la population sur les facteurs de risque des maladies rénales, les bonnes pratiques de prévention et l’importance d’un suivi médical régulier.

Dr Konaté Faman, Le chef d’antenne du CNPTIR de Man.

Le chef d’antenne du CNPTIR de Man, Dr Konaté Faman, a précisé que cette activité s’inscrit dans le cadre du mois de mars, qui est dédié à l’insuffisance rénale.

« Les personnes qui viennent se faire dépister doivent s’attendre à une prise de la tension artérielle, à un examen des urines et à un prélèvement sanguin. Les analyses de ces prélèvements permettront de déterminer le statut de chacun. Si un problème est détecté, nous verrons à quel stade de la maladie se trouve la personne et nous entamerons une prise en charge adaptée », a ajouté M. Konaté

Les agents de santé ont reçu les visiteurs, leur prodiguant les conseils nécessaires.

Pour les résidents de Man, cette initiative représente un réel soulagement. M. Tiémoko Gba, un retraité qui a participé au dépistage, s’est réjoui de l’initiative même s’il ressort du centre un peu confus.

« Tout s’est bien déroulé. L’accueil a été excellent, mais c’est en conclusion que l’on m’a conseillé de voir un cardiologue et un neurologue. On m’a aussi recommandé de suivre ma tension, car elle pourrait affecter mes reins », a-t-il déclaré.

De son côté, Gnanago née Kré Thérèse, caissière au CHR de Man, sort de la consultation en ayant pris comme résolution de contrôler sa consommation en sucre et en sel si elle tient à s’éloigner des maladies du reins.

« le médecin m’a conseillé de surveiller mon taux de sucre et de sel », a-t-elle fait savoir.

Les organisateurs, quant à eux, espèrent une participation massive tout au long de cette semaine, afin de maximiser la sensibilisation et la détection précoce des maladies rénales, avec un impact direct sur la santé des habitants de la région.